11/12/2006

tu causes, il cause, nous causons

18. Le samedi 9 décembre 2006 à 11:43, par lalibela Cher JA, Je crois avoir lu une bonne partie de vos livres et en ai tiré un baggage culturel enrichissant. Mon critère principal lors du choix d'un livre (il y en a/aura tellement que dix vies ne suffiraient pas pour en faire le tour) est l'étendue de la biographie qui l'accompagne. Or, chez vous, cette bio est généralement bien fournie et bien choisie, SAUF pour "Une brève histoire de l'avenir" où il n'y a pas UNE SEULE BIO ! Ayant lu pas mal de livres sur l'avenir de notre civilisation (Les limites de la croissance, la troisième vague, le choc du futur, les écrits du Club de Rome, etc) dont les prédictions ne se sont pas concrétisées, j'étais un peu méfiant avant d'aborder votre livre. Maintenant que je l'ai lu, et je crois bien assimilé, je n'en suis pas déçu. Sauf peut être par le fait, d'après vous, qu'on ne peut pas faire l'économie de l'hyperempire ni de l'hyperconflit pour atteindre l'hyperdémocratie. J'espère que vous aurez tort. J'étais rassuré de vous entendre à l'interview de France Culture que vous aviez un maître à penser "absolu": Fernand Braudel et que vous étiez influencé par les écrits, la série des Fondations, d'Isaac Asimov. Cela fait déjà deux à mettre dans votre bio. Ouf! Vive l'intelligence collective!19. Le samedi 9 décembre 2006 à 21:15, par clédut Exactement comme lalibela, j'ai été très surpris de ne pas voir igurer dans votre essai, ne serait-ce qu'une fois le nom de Braudel auquel vous empruntez sans le dire le modèle des économies mondes qui structurent les 150 premières pages de votre livre. Et comme lalibela, le monde à venir que vous nous peignez n'est pas si éloigné de la Fondation d'Asimov.

14:44 Écrit par attila dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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